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Mardi 13 octobre 2009

Un couple qui vaut de l’Or

 

Le samedi 05 Septembre 2009, en l’église St Joseph de Grenoble, Monsieur et Madame SAMBA SAMBELIGUE Geneviève et Jean-François célébraient leur 50 ième anniversaire de mariage. En effet c’est un 5 Septembre de l’année 1959 que les deux époux se sont unis pour le meilleur et pour le pire en l’église St Esprit de Moungali à Brazzaville au CONGO.

Un demi siècle plein d’amour qui a donné naissance à une grande famille avec huit enfants, cinq petits enfants et une arrière petite fille, âgée aujourd’hui de quatorze mois. Et c’est dans la maison du Seigneur que cette grande famille a voulu revenir, remercier tous ces anges qui ont toujours été là pour eux, dans les moments de joie comme dans les plus difficiles.


Et si cette célébration, orchestrée par l’abbé Pierre Raudhel MINKALA de St Joseph, s’est faite à Grenoble en France, c’est tout simplement parce que depuis Mars 2005, le couple SAMBA SAMBELIGUE a rejoint temporairement toute sa progéniture, installé en terre des gaulois.

 Il est écrit au psaume 145.4 : « Que chaque génération célèbre tes œuvres et publie les hauts faits. ».
Rendons grâce au Seigneur qui a donné la force et le courage à ses enfants, Geneviève et Jean-François de suivre son enseignement, dans les difficultés du foyer, dans leur parcours professionnel, dans la vie en famille et en communauté. Que cet exemple serve par les temps difficiles ou les privations, les ambitions empêchent certains couples de regarder vers le même chemin.

Que pouvons nous leur souhaiter de plus, sinon que de poursuivre l’œuvre de Dieu, de continuer à « semer » sans relâche afin que les fruits se récoltent à travers les différentes générations qu’ils ont préparé.


Bon anniversaire de mariage et par la grâce de Dieu, on se retrouvera dans quelques années pour les noces de Diamant.

Corinne S. 

 

 

Par corinne.s - Publié dans : Humeur - Communauté : Vos articles nous intéresse !
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Dimanche 6 septembre 2009

Bokassa Ier le visionnaire…

 

 

Sous ce titre, je voudrais mener une toute petite réflexion sur le visage politique de l'Afrique d'aujourd'hui, principalement au regard de la proclamation de l'élection de Ali Ben BONGO à la présidence de la république du Gabon.

 

Il existe aujourd'hui une Afrique politique à deux vitesses, entre ceux qui croient à la pertinence de l'exigence de démocratie comme une nécessité et ceux qui rêve de la république héréditaire et de la construction des monarchies républicaines et despotiques.

 

Pour illustrer ces deux afriques, il est possible de distinguer, l'Afrique du Ghana, du Mali, du Benin, du Liberia et dans une moindre mesure du Mozambique et du Nigeria et l'Afrique des Kabila (RDC), Ali Ben BONGO (Gabon), Faure GNASSINGBE (Togo) et demain Seif El Islam (Lybie), Karim WADE (Sénégal) ou  Gamal MOUBARAK (Egypte). 

 

La première Afrique nous rappelle que l'alternance n'est pas une lubie, un luxe pour les africains.

 

Cette Afrique là nous remplie d'espoir et nous permet de reprendre avec une certaine ferveur un slogan venu d'un pays hier vilipendé et aujourd'hui montré en exemple : l'Amérique d'OBAMA avec qui nous sommes heureux de pouvoir dire : YES WE CAN.

 

Et puis, il y a l'autre Afrique, celle de régimes peu recommandables qui semblent jeter un voile de torpeur sur les populations et dont l'avènement des enfants augure d'une continuité d'un crépuscule des libertés.

 

Certaines voix s'élèveront indéniablement pour dire que ce mode d'accession dynastique au pouvoir n'est pas une spécificité africaine.

 

L'occident (pour peu que cette notion puisse représenter une réalité objective), l'Amérique du Nord et l'Amérique Latine, l'Asie, le Moyen Orient connaissent également des successions dynastiques.

 

C'est notamment le cas toute proportion gardée de Cristina KIRCHNER en Argentine, de la Famille GHANDI en Inde, de feu Benazir BHUTTO au Pakistan, de Bachar EL ASSAD en Syrie ou encore de Raoul CASTRO à Cuba.

 

De fait, il n' y a donc pas de mal pour un fils et peut-être un frère ou un neveu à succéder à un père, un oncle, un frère.

 

Cependant, lorsque que celui que l'on tend à succéder  est  considéré à tord ou à raison comme un despote fût-il éclairé, on peut légitimement s'interroger sur la crédibilité et la légitimité de sa succession dans le cadre d'un scrutin démocratique.

 

Il existe une logique du sang qui implique que la famille ne perde pas.

 

Ce lien de sang conduit toujours à la mise en place d'une fraude électorale massive du fait de la maîtrise clanique de l'appareil d'état et de la détention par le même clan des cordons de la bourse au moyen de la maîtrise des deniers publics.

 

On ne saurait prendre le risque de voir la famille perdre le pouvoir et avec lui la principale ressource de survie du clan : le trésor public.

 

En tout état de cause, l'existence d'autres régimes devenus dynastiques dans le monde ne saurait justifier un mimétisme institutionnel.

 

Les africains ne sont pas condamnés à calquer les régimes les plus vils de la terre.

 

De surcroît, comparaison n'est pas raison.

 

A titre d'exemple, l'évocation des dynasties BHUTTOGHANDI ne souffre pas de déficit d'adhésion démocratique.

 

Les membres de ces différentes familles ont connu les joies de l'élection et l'amertume de la défaite comme dans tout processus démocratique principalement pour l'Inde ou en voie de normalisation pour le Pakistan.

 

Certes tout n' y est pas rose, et il est souvent question de corruption ou de népotisme.

 

Cependant, il n' y a pas de corrélation directe entre corruption et démocratie, de même qu'il n'existe pas de corrélation directe entre démocratie et développement.

 

La Chine communiste n'est pas une démocratie au sens libéral du terme, mais personne ne niera son formidable développement économique.

 

La disparité des ressources entre les différentes couches de la population n'est pas un critère d'appréciation pertinent entre une Chine qui profite de cette mutation économico-sociale et une Chine pauvre et arriérée.

 

A l'issue de la crise financière qui a secoué le monde, et à l'heure du débat sur les bonus mirobolants distribués par des entités qui il y a peu encore étaient présentées comme fragiles, l'occident est mal placé pour donner des leçons sur les écarts de richesses des populations.

 

Quid de l'Afrique dans tout cela me direz vous ?

 

L'Afrique pleure et chaque jour s'enfonce un plus dans  la pénombre de ce nouveau modèle de transmission qu'est la captation héritière et dynastique du pouvoir.

 

Il convient cependant d'être prudent et  vigilant.

 

Rivarol disait : "quand les peuples cessent d'estimer, ils refusent d'obéir".

 

Les récents événements à Port Gentil et à Libreville sont les premiers soubresauts d'une société désormais fracturée.

 

Lorsque le mécontentement se généralise, il est souvent à l'image des forces de la nature.

 

La défiance continuelle du peuple finit par constituer des "tsunamis" de colère qui balayent tout sur leur passage.

 

L'Afrique doit donc rechercher ce qui est positif et non justifier ce qui est négatif.

 

Que vient faire Bokassa Ier dans cette galère me direz-vous ? Quel rapport avec les successions dynastiques ?

 

L'intérêt d'une comparaison avec Bokassa Ier, c'est qu'il ne s'est pas embarrassé d'habillage démocratique.

 

Après son accession au pouvoir, il s'est auto sacré, Empereur d'un empire centrafricain et comme on le sait, le ridicule ne tue pas.

 

Il n'en demeure pas moins que cette proclamation aurait eu un intérêt indéniable aujourd'hui.

 

En effet, l'intérêt premier de cette auto proclamation, c'est la légitimation d'une succession héréditaire.

 

On pourrait dire, ils en rêvent, Bokassa l'a déjà fait. Mohamed VI est ainsi l'héritier le plus envié du continent, lui qui est également commandeur des croyants.

 

Nul ne contestera que les présidents soient en Afrique (mais pas seulement même si ailleurs quelques gardes fou existent) devenus des monarques absolus.

 

Même lorsqu'ils sont élus démocratiquement comme Mamadou TANDJA au Niger mais surtout un donneur de leçon comme Abdoulaye WADE au Sénégal dont la sortie est pitoyable, ils ne pensent qu'à une chose, demeurer au pouvoir ou préparer un fils à leur succéder.

 

L'Afrique noire n'était pas partie.

 

Désormais l'Afrique blanche lui emboîte le pas et refuse de partir. Toutes les deux, elles s'accrochent au statut quo.

 

Pou autant, tout n'est pas perdu, et il n y a pas de fatalité.

 

Tout est question de temps,  de lieux et peut-être aussi d'homme providentiel : Mandela ou un dictateur masqué, il va falloir choisir.

 

Aussi, même si on ne peut s'empêcher d'éprouver une profonde tristesse devant le spectacle affligeant que présente le continent, tout n'est pas perdu.

 

A l'instar de Martin Luther King, il n'est pas interdit de faire un rêve : celui de voir enfin l'Afrique relever la tête.

 

Comme il a été rappelé au début de cet article, tout n'est pas à faire, car il y a une Afrique qui évolue. Simplement il va falloir éviter de régresser pour que la flamme de l'espoir ne s'éteigne jamais.

 

Mon rêve à moi sans forcément jeter l'anathème aux successeurs réels ou  autoproclamé (j'ai encore une toute petite foi en l'homme), c'est une transition à l'espagnol (entre Franco et Juan Carlos), avec un monarque qui avait tout pour devenir un despote et qui par son action est au cœur de la reconstruction d'une vrai nation.
Sambel

Par corinne.s - Publié dans : actualité - Communauté : TOP CONGO
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Vendredi 21 août 2009

La Chronique de SAMBEL


Dead or Alive…

 

 

Michael Jackson est mort.

 

C'est par cette phrase laconique que le 25 juin dernier le monde entier apprenait le décès du roi de la pop.

 

Cette nouvelle faisait immédiatement  l'effet d'une bombe planétaire.

 

L'émotion suscitée par cette disparition était à la hauteur de l'immense talent de l'artiste.

 

Plus de deux mois après sa mort et après un mémorable hommage mondial (De l'Amérique à l'Afrique en passant par l'Europe, l'Asie, l'Océanie), on s'attendait à tourner la page de l'artiste pour continuer à écrire celle du mythe.

 

Mais Michaël Jackson refuse de partir.

 

Non content de se retrouver en tête des ventes de CD, DVD et autres supports, la star continue de faire la une des médias.

 

Sur sa mort d'abord, les questions et interrogations fusent de tous les côtés, accident, suicide ou assassinat.

 

Toutes les hypothèses sont évoquées et la piste criminelle devient de plus en plus crédible.

 

Pourquoi et à quel dessein ? L'histoire nous le dira ou ne nous le dira pas.

 

 

Sur sa famille et sa succession ensuite.

 

Au-delà des querelles familiales  (de Joe à germaine) surgissent ces derniers jours les revendications des géniteurs vautours.

 

Les" amis" de Michael (entre autre son" ami" Marc Lester) se révèlent honteusement mais tellement humain, voraces et cupides.

 

On a presque envie de dire pauvre petite Paris.

 

Le débat sur son véritable géniteur révèle à lui seul la complexité de la personne de Michael Jackson avec en toile de fond une des questions principales de son existence devenue un tube : Black or White ?

 

Et pourtant il n y  a aucune réponse  à cela.

 

En cette année 2009, où l'humanité célèbre le quarantième anniversaire du premier pas de l'homme sur la lune, peu importe la couleur.

 

Si Michael avait encore un doute, l'arc en ciel de ses fans et inconditionnels, est sans doute le meilleur témoignage d'une universalité que son talent artistique aura su fédérer.

 

Sur sa dernière demeure enfin.

 

Où repose Michael ? La question est toujours d'actualité et les pèlerinages  à Neverland où ailleurs ne se feront sans doute pas d'aussitôt.

 

A quoi ressemble son cercueil, le corps de Michael était-il mutilé (on évoque une histoire de nez dérobé à la morgue) ? Tout concourt à la fabrication d'une légende, d'un mythe comme si le "King of pop" avait besoin de tous cela pour renter dans l'histoire.

 

Comme on peut le voir, même absent, Michael semble être encore présent parmi nous aujourd'hui.

 

Alors, Michael : Dead or Alive ?

 

Je ne recherche personnellement aucune réponse.

 

On peut simplement dire que pour son départ, Michael l'apprenti Bad boy  qui se posait la question de savoir s'il était Black or White nous aura finalement conter pour sa sortie de scène un Triller  so Dangerous.

 

Paradoxalement, on ne l'imaginait pas partir autrement… salut l'artiste !

Sambel 

Par corinne.s - Publié dans : actualité - Communauté : Tel est le monde !
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Pensée du jour


Quand je me regarde, je me désole; quand je me compare, je me console.
Anonyme.

Trucs et astuces

Conseils pour nettoyer et détartrer un fer à repasser

Il faut faire attention aux problèmes liés au tartre des fers à repasser. En effet le calcaire obstrue les conduits et les bouches de sorties de vapeur. Ainsi, le calcaire agit comme un isolant thermique abîmant votre fer à repasser et diminuant ses propriétés.

Pour nettoyer et détartrer facilement un fer à repasser, prenez du vinaigre-blanc et remplissez votre réservoir (vide) du fer à repasser avec. Ensuite, branchez-votre fer, mettez-le en position vapeur et laissez le contenu s'évaporer. Le vinaigre-blanc, connu pour ses vertus anti-tartre, va dissoudre le calcaire et déboucher les trous à vapeur.

Une fois le contenu évaporé, remplissez de nouveau le réservoir, mais avec de l'eau du robinet cette fois ci, et faites de nouveau évaporer afin de le rincer.

La recette du mois


 Salade de fruits à la Tequila et au Paprika

Préparation: 20 mn
Cuisson: 10 mn
Réfrigération: 1 h
Prix: raisonnable

6 personnes
2 pamplemousses
4 oranges
2 bananes
1/2 verre de tequila
2 gousses de paprika
70 g de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé

. Pressez le jus d'une orange
Versez-le dans une casseriole et ajoutez 1/2 verre d'eau, la tequila, le sucre en poudre et le sucre vanillé.
. Faites bouillir ce sirop pendant 10 mn.
Retirez du feu et ajoutez les gousses de paprika grossièrement broyées.
. Laissez refroidir à température ambiante.
. Pendant ce temps, pelez à vif puis en rondelles les pamplemousses et les oranges. Pelez les bananes et découpez-les en rondelles.
. Répartissez les fruits dans les coupelles de service et arrosez avec le sirop.
. Mélangez et réservez au frais au moins 1h avant de servir.

Le conseil
Si vous ne trouvez pas de gousses de paprika, utilisez de la poudre de paprika.
 
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